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Sokushinbutsu ou les momies vivantes
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Le Mont Fuji et le château d'Odawara

Japon 2019

Nikko


Nasushiobara

Réveil dans le Ryokan de Akasawa et une fois n'est pas coutume, la toilette se passe dans le Onsen de l'hôtel et ses bassins intérieurs et extérieurs !

Nasushiobara Akasawa Onsen Ryokan

A droite, les petits espaces réservés pour se laver de haut en bas avant de profiter du bain bien chaud.  

Nasushiobara Akasawa Onsen RyokanNasushiobara Akasawa Onsen Ryokan
Nasushiobara Akasawa Onsen Ryokan

Sanctuaire de Futarasan

Nous voici dans le parc naturel de Nikko pour toute la journée. Mais ce n'est pas de la randonnée que nous ferons ici mais de la visite culturelle avec les sanctuaires de Futurasan et de Toshogu, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1999.

Nikko Futarasan Shrine

Petit passage sous le grand Torii qui mène après quelques marches à la porte vermillon ouvrant sur le sanctuaire shintō de Futarasan. Bien que le sanctuaire soit shintoïste, c'est un moine bouddhiste qui en est à l'origine au 8ième siècle. On y retrouve donc un subtile mélange des deux religions.

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine

Juste devant l'entrée, un cercle de fins bambous vous portera chance si vous le traverser trois fois. Une première fois en en sortant par la gauche, la deuxième fois en en sortant par la droite, et la dernière fois en se dirigeant tout droit vers le sanctuaire. Des omikuji en papier y sont attachés pour conjurer les mauvais présages qui y sont inscrits.

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine

L'habituelle fontaine shinto chōzubachi et ses louches hishaku.

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine

Quelques temples sont placés autour d'une grande place.

Nikko Futarasan Shrine

Une statue dorée de Daruma ?

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine

Un autre Daruma en bois ?  

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Futarasan Shrine

Le sanctuaire est au milieu des cèdres.

Nikko Futarasan Shrine

Le tronc tronçonné d'un cèdre âgé de 550 ans.

Nikko Futarasan Shrine

La lame pratiquement invisible d'un sabre érigée en plein milieu d'un monticule de pierre...  

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine

Encore un jeu omikuji pour savoir si on va avoir de la chance ???  

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine

Ce lion reçoit de vrais omikuji cette fois-ci.

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Futarasan Shrine

La plupart du temps, il faut laisser ses chaussures devant les temples avant d'y entrer.

Nikko Futarasan ShrineNikko Futarasan Shrine
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

Nous arrivons devant la porte des deux gardiens niō du temple bouddhiste Rinno-ji.
Les niō aussi appelés kongō-rikishi sont deux divinités gardiennes japonaises des temples bouddhiques, monastères, sanctuaires, cimetières et autres sites sacrés du Japon. En général, ils sont installés de chaque côté de l'entrée principale "mon" empêchant les démons ou les mauvais esprits de pénétrer dans les lieux." © Wikipedia

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

A gauche, le gardien Niō Naraen a la bouche fermée. A droite, le gardien Niō Mishaku a la bouche ouverte. Ils symbolisent, l'un la force latente, l'autre la force brute...

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

Nous retrouvons nos deux Niō, bouches ouverte et fermée.

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
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Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

Le sanctuaire Taiyuin. Il est très inspiré mais en plus petit du sanctuaire voisin Toshogu que nous visiterons tout à l'heure.

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

La focale du panoramique déforme la photo mais rassurez-vous, tout est bien droit là-bas.

Nikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji Taiyuin

Les tuiles rondes typiques des temples japonais.

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

Une lanterne ou toro.

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin

Le plafond et une porte.

Nikko Rinnoji TaiyuinNikko Rinnoji Taiyuin
Nikko Rinnoji Taiyuin

Toshogu Gojunoto

Deuxième partie de la journée ! Après le déjeuner, nous voilà au sein du sanctuaire Toshogu Gojunoto, construit en l'honneur du premier Shogun/dirigeant du Japon, Tokugawa Ieyasu.

Nikko Toshogu

Une superbe pagode à 5 étages (gojūnotō) érigée en 1648. Nous sommes devant une version partiellement restaurée en 1818 suite à un incendie.

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu

Le Ishidorii, grand torii du temple, construit en 1618.

Torii Ishidori (Nikko)
Nikko ToshoguNikko
Gojunoto Pagode à Cinq Étages (Nikko)

L'omotemon entouré de deux cèdres géants. Cette porte encadrée par les deux gardiens Niō , est le passage obligé pour pouvoir s'avancer vers le temple principal du sanctuaire. Il faudra en passer deux autres pour y arriver.

Nikko Toshogu

En plus des deux Niō, il faut montrer patte blanche et ses billets au gardien de chair et d'os.  

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko Toshogu

Nous voici devant les trois singes de la sagesse, représentés sur l'écurie Shinkyû. Ils sont du sculpteur Hidari Jingoro. Si l'origine du texte "Ne pas voir, ne pas entendre, ne pas parler" est chinoise, l'association avec les trois singes est quant à elle, bien japonaise. Et en voici devant nous, une représentation du 17ième siècle, une des plus ancienne connue.

Nikko ToshoguLes singes de la sagesse au sanctuaire Toshogu

Saviez-vous que c'est singe portaient des prénoms ?   Celui qui cache ses oreilles se nomme Kikazaru, celui qui cache sa bouche, Iwazaru, et enfin celui qui cache ses yeux s'appelle Mizaru.

Kikazaru, Iwazaru et Mizaru ne sont pas seuls. Leurs petits copains y vont eux aussi de leur petite scénette.

Singes sur bas-relief à Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu

La trésorerie supérieure Kami-jinko avec sur le pignon, deux éléphants réalisés sans que son auteur n'en ait jamais vus. Il les fit uniquement à partir de son interprétation des histoires racontées sur les pachydermes, d'où ces allures mythologiques proche des dragons...

Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu

Nous arrivons au Yomeimon, la porte gardée par deux kamis archers zuijin.

Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu

Détails de la cloche devant le Yomeimon.

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu

Les bas-reliefs ornant les murs fourmillent de détails.

Nikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu

Au-dessus des archers, de petits personnages rejouent des scènes traditionnelles.

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu

Sur le versant nord du Yomeimon, deux lions d'or aux crinières bleue et verte gardent le passage vers une autre porte : le Karamon.

Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu

Après la porte Omotemon, la porte Yomeimon, voici la troisième porte Karamone dite chinoise permettant l'entrée dans le temple.

Nikko Toshogu

A gauche du temple, l'entrepôt sacré Shinyosha abritant un des mikoshis, autel de plus de 800 kilos portés lors des cérémonies (photo de droite).

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko Toshogu

Nikko ToshoguNikko Toshogu

Les statuettes de la porte chinoise représentent des sages justement chinois.

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu

Dans le bestiaires de la mythologie japonaise, le dragon nommé ryū tient une grande place, représenté ici sous différentes formes.

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko Toshogu

La lanterne ou toro placée au coin de la porte chinoise.

Nikko Toshogu

Nous quittons maintenant cette cour pour rejoindre l'Okumiya, le mausolée de Tokugawa Ieyasu. Mais il faut d'abord passer sous le célèbre "chat qui dort" ou "nemuri-neko", attribué à celui-là même qui fit les trois singes de la sagesse, Hidari Jingorō.

Nikko ToshoguNemuri Neko le Chat Qui Dort d'Hidari Jingoro (Nikko Toshogu)

Le chat est situé juste au-dessus d'une porte. On pourrait passer en-dessous s'en le remarquer (cf. photo de gauche), au détail près qu'il y aura une dizaine de personne en train de le prendre en photo...  

La sépulture de Tokugawa Ieyasu (1543-1616), shogun du Japon. "Tokugawa est rentré dans l’histoire comme le premier vrai chef du Japon et le fondateur du Japon moderne. Il est initiateur d’une des périodes les plus brillantes de la culture Japonaise. Il a favorisé les arts (le Ukiyo-e), le théâtre Kabouki et un nouvel art de vivre dans l’aristocratie (la cérémonie du thé, le jardin Japonais, la philosophie Zen)." © Wikipedia

Nikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu

Nous voilà de retour devant la porte chinoise qui prend les derniers rayons de soleil. Remarquons les omikuji à effigie du nemuri neko, le chat qui d'or, dont nous avons vu l'original tout à l'heure...

Nikko ToshoguNikko Toshogu

Dans ce pavillon Honji-dô, nous avons pu entendre pleurer ce grand dragon peint sur un de ses plafonds. Nous ne verrons pas les larmes couler sur sa gueule de dragon Nakiryu mais simplement sa plainte déchirante. En effet, un moine placé judicieusement à un endroit bien précis de la salle, fera claquer deux morceaux de bois entre eux créant une onde sonore qui viendra raisonner entre les piliers de la pièce, tel le gémissement d'un dragon. Etonnant !  

Nikko ToshoguDragon du Sanctuaire Toshogu

Retour par les archers zuijin toujours imperturbables et impeccables.

Nikko ToshoguNikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu
Nikko ToshoguNikko Toshogu

Derniers coup d'oeil sur les temples et les détails en pagaille avant de quitter les lieux pour rejoindre un tout autre lieu situé à 1 heure de voiture d'ici.

Chutes de Kegon

Nous voici devant les 97 mètres des chutes de Kegon, fine évacuation du lac Chūzenji situé juste derrière.

Chuzenji Chutes De Kegon Falls (Nikko)Chuzenji Chutes De Kegon Falls (Nikko)

Un ascenseur et un petit tunnel permettent d'accéder au belvédère inférieur.

Chuzenji Chutes De Kegon Falls (Nikko)
Chuzenji Chutes De Kegon Falls (Nikko)

Laissons l'obturateur de l'appareil photo ouvert un peu plus longtemps pour adoucir la chute.

Chuzenji Chutes De Kegon Falls (Nikko)
Chuzenji Chutes De Kegon Falls (Nikko)

Il est près de 16h30 et vous croyez la journée finie ??? He bien non, nous décidons de parcourir 250 kilomètres pour rejoindre le volcan le plus célèbre du Japon : le mont Fuji ! Et il nous faudra près de 6 heures pour arriver à notre hôtel réservé plus tôt... La route, passant par l'agglomération de Tokyo (où nous reviendrons très bientôt), nous donnera l'occasion de suivre quelques véhicules équipés comme souvent d'un écran télé... Si comme ici, l'écran est placé à l'arrière, il arrive également qu'il soit situé à l'avant pour permettre de divertir le conducteur...   En toute illégalité évidemment...  

Utoro

Yamanakako

Ouf, bientôt 23h, il était temps d'arriver dans notre hôtel dans la petite ville de Yamanakako ! Le mont Fuji est normalement visible de l'hôtel mais le temps ne présage rien de bon, il pleut et les prévisions météo ne sont par rassurante...   Croisons les doigts pour que le ciel se dégage !

Hotel Hatago Tsubakiya (Yamanakako)





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